Eh ben voila... Ca y est... Je me lance et je crée mon premier blog. Le déclic est venu de la lecture d'un article de "20 minutes":
Considéré comme le plus important blogueur français, Loïc Le Meur estime que « si vous ne bloguez pas, vous n’existez pas. Je crois qu’aujourd’hui l’identité en ligne est plus importante que l’identité réelle. » Ainsi, pour Loïc Le Meur, je n'existait pas avant ce soir. Je suis donc heureux de vous annoncer ma renaissance : Le web 2.0 m'avait tué.
"20 Minutes", vendredi 8 décembre 2006Créer son blog, aujourd'hui, c'est presque trop facile. Pas de formulaires interminables à remplir, pas d'erreur 404, pas de "attention, il existe des erreurs sur la page!", plus de serveur FTP... On en regretterai presque le HTML, mais bon, mon inexistence commençait à me peser...
Avec ce blog, j'espère répondre, preuves à l'appui, aux questions que vous pourriez vous poser au sujet de la pratique amateur de la photographie. "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la photographie, sans jamais oser le demander" est sûrement l'originale tournure que j'aurais utilisée comme message d'introduction si ce blog avait été une émission de TF1. Mais comme ceci est un blog, je ne sais pas trop comment commencer.
Je vais peut être dès maintenant préciser que les lecteurs les plus psychorigides seront peut-être déçus de constater que ce blog s'intéresse principalement aux questions touchant à la photographie. Cela ne nous empêchera pas de parler d'aspirateur, du sapin président, de L'inspecteur Derrick, du musée d'art moderne de Paris (Palais de Tokyo), de la lune, de pigeons, de pigeons, aussi, et de pigeons biset, encore. Nous évoquerons Tag et religion, grève et beaufs, déchets et Ronflex, soldat et bovin façon boule à facettes. Malgré cela, leurs interrogations les plus existentielles ne trouveront pas forcément de réponses par ici. Toutes ces questions demeureront sans réponses...
"Le Chat, 1999.9999" de Philippe GeluckDe toutes façons, comme ce message apparaîtra en bas de page, il ne sera jamais lu, et n'aura jamais à susciter l'envie de l'internaute perdu qui viendra à s'aventurer sur ce site. Alors, comme ce premier message ne sert presque à rien, Commençons dès maintenant à nous poser les bonnes question, juste après avoir projeté l'un de nos yeux sur ce ciel d'Italie.
A Susa, en Italie, en aout 2006