samedi 26 mai 2007

Question No 24 : Si le parc André Citroën était une voiture, serait-ce plutôt une C2 ou une C6?

Le pont du Garigliano qui lie les 15e et 16e arrondissements

Oublions la polémique et profitons de ce week-end prolongé pour parler urbanisme. Dirigeons nous vers l'un des "nouveaux quartiers" de Paris dont je vous transmet les coordonnées afin que vous puissiez faire sans blanc de les rentrer dans l'ordinateur de bord qui est greffé dans la manche gauche de votre pull beige le temps que cette page Google Maps se charge : 48° 50' 28'' Nord, 2°16'29'' Est.

Le temps pour vous de cliquer sur l'onglet "Satellite" et vous voici propulsé a 100 mètres au dessus du sol du Parc André Citroën qui n'a pas volé son nom puisqu'il a été implanté en face du quai André Citroen sur le terrain de l'ancienne usine "Citroën de Paris" qui, elle aussi, n'a pas volée son nom puisqu'elle était a Paris, et qu'on y fabriquait des Citroën's.

Le viaduc qui supporte le RER C, avec puis sans un certain Patator, en premier plan

Nous sommes dans le quinzième arrondissement, mais finalement, nous sommes aussi tout près du seizième arrondissement et de Boulogne Billancourt, précisément dans cette zone de quelques kilomètres carrés d'où sont envoyés la majorités des programmes que votre téléviseur vous diffuse. Mais nous aurons sûrement l'occasion d'en reparler.

Ce parc magnifique, définitivement plus proche de la C6 que le la C2 ravira petits et grands. Oubliée, la canicule, le long de l'un des sentiers ombragés qui entoure l'endroit. Une douce brise carbonique vous accompagnera, sur le chemin de la découverte. Et ce ne sont pas les cadres de EutelSat qui viendront me contredire. EutelSat, l'ancienne société intergouvernementale européenne devenue société anonyme qui possède 24 satellites et UNE Montgolfière. Ce qui ne pousse pas la société milliardaire à offrir le tour gracieusement ; Le tour coûte 12 € pour une vingtaine de minutes dans les aires. Prix réduit : 10€.

Le ballon EutelSat dont le prix du tour est a la hauteur de sa hauteur

Sur place, en plus de ces vastes espaces verts, on trouve également un cadrant solaire dont wikipédia nous apprend qu'il a judicieusement été placé à l'ombre. Mais aussi des serres que j'évoque, à défaut de vous les montrer. Elles valent pourtant le détour mais personne, même moi, n'est à l'abri d'une saturation de compact flash...

Le siège de la Banque populaire, Voisin du parc. Photos prises dans le 15e arrondissement de Paris, en Août 2006

La vidéo du Mercredi

J'ai presque honte de citer mes sources pour cette vidéo : Les enfants de la télé. Mais bon, le moment avec René est tellement collector que je m'en voudrais de ne pas la mettre à votre disposition.

samedi 19 mai 2007

Question No 23 : La photo ecclésiastique, est-ce que c'est fun?

A Turin, en Aout 2006

Pour ne pas risquer de me fâcher avec mon lectorat qui doit bien compter dans ses rangs quelques croyants, je ne compte pas nier l'existence de toutes divinités dans cet article. Je veux simplement me concentrer sur l'art spirituel. Car l'homme qui a le sens su sacré et qui pense que dieu est tout va s'investir plus que quiconque dans son travail de sculpteur ou de bâtisseur.


Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est que la bible est à l'image des hommes : violente. La peau sur les os, Jésus saigne, est crucifié ; et peintres comme sculpteurs nous le montrent de la façon la plus crue possible, histoire qu'on comprenne. Faut pas le faire chier, Dieu... Dangereux... Alors je ne sais pas vraiment si "Fun" est le mot le plus adapté, mais je dirais néanmoins que cette forme d'art est bien intéressante.

Au nouveau village de Tignes, en Aout 2006

L'art ecclésiastique est violent, et tant mieux. Il n'est de couleur qui ressorte mieux à l'écran que le rouge du sang du christ. On le boirait presque. Il est vraiment sexy pour un mourant. Son teint livide et cadavérique... Un peu à la shining. Avant Kubrick, le roman le plus lu au monde avait déjà imaginé l'ambiance que l'on retrouvera dans ce "théâtre marqué par de terribles évènements passés". (Si vous avez trouvé cette fin de commentaire à chier, osez me le dire en face...)

A Turin, en Aout 2006

samedi 12 mai 2007

Interlude 3/9 : Les restes de la Campagne.

Nouveau conditionnement spécial présidentielles. Il fallait au moins ça pour convaincre 85% des français à se rendre dans les urnes.

Le voici donc, notre nouveau président. L'homme avec qui toutes les destinations deviennent possible.

N'oublions pas les nombreux disparus de cette campagne. Mes pensées émues vont à Nicolas Miguet, partit trop tôt...

Même une semaine avant le second tour, en Avril 2007, le Figaro n'oubliait pas de conserver son impartialité.


Finalement, c'est peut être pas plus mal que Nicolas soit élut. Rappelons que s'il à réussit à recueillir plus de 80% des voix dans le 16ème arrondissement, c'est aussi grace au soutient actif de Claude Goasguen, amis et porte parole de l'homme, et à sa campagne plus que convainquante (page 1 & 2) sur la propreté des rues du quartier. Ce serait mesquin de désigner d'une flèche rouge les affiches de campagne de Sarko dans ce tas d'immondices. Je me contenterait simplement de vous signaler que cette photo à bien été prise dans le 16ème arrondissement et Mai 2007.

samedi 5 mai 2007

Question No 22 : Les élections d’accord… Mais pour gagner quoi?

Qui choisir? Malgré mon amour presque immodéré du vin, je n'hésiterai pas un instant, tant mon amour immodéré de la bière est encore plus fort... Rue d'Auteil, en Avril 2007

Courage ! L'élection a lieu demain, et après, promis, on ne parlera presque plus politique. Si j’étais un petit éditorialiste dans un journal de province, je commencerai sûrement mon billet d’humeur de la sorte : « La dernière ligne droite ! Chacun des deux candidat retient son souffle. On se scrute, on s’espionne. Le moindre faux pas peut se payer cher, très cher…»

Les disparus du premier tour, à Paris, en Avril 2007

Chez les déçus du premier tour, nombreux sont les indécis. Rien n’est fait et tout peut encore basculer ; dans un camps, ou dans l’autre… » Une façon élégante de ne pas dire la vérité (Et ce ne sont pas les bookmaker anglais qui me contrediront…), une sorte de teasing de grande ampleur, pour essayer de susciter la curiosité du peuple franc ; pour l'inciter à acheter l’édition spéciale élections de lundi prochain. Et pourtant, Nicolas Sarkozy sera notre nouveau président. AAAAh !

Et étonnamment, ce sont les jeunes qui l’auront bien aidé, dans cette fameuse dernière droite ligne de droite. Ils lui ont fait oublier ces personnes qu’il citait à tout va pour essayer de nous faire croire que Besancenot il l’avait tout copié…Alors qu’il était en baisse dans les sondages, la semaine précédente, au lendemain des émeutes de la Gare du Nord, il gagnait déjà deux points. Le haïssaient-ils vraiment, leur ancien ministre de l’intérieur, pour lui faire un tel cadeau ?

Mais revenons à la question qui la fatalité nous à fait nous poser cette semaine. Il est temps de faire rapidement le points, Alors qu'un Homme s’apprête à accéder au plus haut poste de la république française (poste peut-être, d’ailleurs, trop haut placé pour lui ou elle), sur les enjeux qui nous échappent. Pourquoi ces douze personnes voulaient-elles tant accéder au poste suprême? Quel est le fameux Gros Lot qui les a mobilisés? Réponse bipartite excessivement succincte : Le président devient co-prince de la principauté d'Andorre, et il gagne le droit de disposer de tous ces gens comme il le souhaite. Cool!


Les sujets du nouveau roi, à Paris, en Février 2007