samedi 28 avril 2007

Question No 21 : Comment devenir un bon arracheur de dents?

Une question qui ne laissait personne indifférent, à Paris, en Octobre 2006

Une rage de dents, des champignons, un affaissement molaire, une attaque à main armée, la gène que provoque vos ratiches pour jouer de la trompette, ou une prothèse en or appartenant à un défunt que vous voulez vous approprier… Les raisons qui pourraient vous pousser à aller chez le dentiste sont nombreuses. Et les dentistes le savent bien et n’hésitent pas à profiter de leur position dominante. Ah, l’inflation, c’est pas donné. Ça abîme le pouvoir d’achat… Alors forcément, on se tourne vers le marché parallèle qui nous réserve, lui aussi, quelques surprises désagréables. Bonjours la propreté ! Finalement, quand l’offre manque, le mieux c’est de se démerder avec les moyens du bord.

Vous savez, le dentisme c’est pas si dure. Tenez, moi par exemple. J’y travaille depuis moins d’une semaine et les résultats commencent à devenir suffisamment satisfaisants pour que je passe à la phase d’expérimentation sur êtres humains d’ici à la fin du mois. Alors arrêtez de faire les feignisses et de vous plaindre, bande de français ! Il faut juste une pince, même rouillée, et quelques glaçons. On place l’objet, n’est-ce pas, on sert bien fort, et on tire un coup sec. Mon cobaye ne s’est jamais plaint.

Le secret, c’est l’entraînement. Mais la gestion des clients est une chose importante. Souvent, le patient, qui à alors tendance à perdre patience, peut ressentir quelques picotements lors du retrait. Il faut alors tenir des sociologues pour réussir à se faire payer suffisamment rapidement, évitant ainsi de prendre du retard sur le planning chargé qui rythmera votre journée de dentiste au noir. Et pensez un instant aux avantages qui accompagnent la pratique d’une activité illégale.

Paris, en Janvier 2007

Ah! Et avec tout ça, j'allais oublier de vous parler de la Campagne électorale... Revenons un instant sur le sujet de la semaine dernière qui concernait, entre autres, le parti pris de l'un des hebdomadaires les plus lus de France (625 000 exemplaires/semaine) : Paris Match. J'avais complètement oublié le slogan de ce journal : Le poids des mots, le choc des photos! J'avais complètement oublié de jeter un coup d'oeil aux photos... Alors, qu'en est-il?

Première constatation étonnante. Les chiffres semblent désigner Nicolas comme chouchou de la rédaction. Il a droit à une quinzaine de photos différentes alors que les deux autres principaux candidats se partagent les cinq photos restantes. Mais le plus étonnant reste quand même le choix des photos... Mais là, je vous laisse libres d'en juger...

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