
Pour la dernière fois, intéressons nous ce soir encore à la récente popularité que le ballon ovale à acquis auprès du grand public. Pour la dernière fois, regardons ces supporters que nous avons résolument appris à aimer, nager dans l'allégresse et l'alcool, peu avant le début du match qui les mobilise. Mais découvrons aussi l'envers du décors.


Après leur passage, des centaines de cadavres jonchent les rues, des centaines de canettes vides, qui n'ont sues se dénicher la moindre petite place dans les corbeilles, déjà pleines à craquer. Des rues qui sentent le houblon, des pigeons qui s'enivrent et de la bière à ne plus savoir qu'en foutre. Tant de verres pleins, partout, autour, qu'on en oublie parfois même de boire celui que l'on tient dans sa main gauche. L'antichambre du paradis...

1 commentaire:
Putain c'est beau ce que t'ecris
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