samedi 29 mars 2008
samedi 22 mars 2008
samedi 15 mars 2008
mercredi 12 mars 2008
samedi 8 mars 2008
Toute cette semaine, Sarkozy vu de Suisse
Pendant une semaine, et à travers le point de vue des trois principaux quotidiens suisse-romans, questionnons nous sur l'image qui transparait en suisse de notre président. Ces trois journaux que sont La Tribune de Genève, Le Matin et Le Nouvelliste couvrent l'ensemble des opinions politiques prédominantes du pays et permettent ainsi de bien se rendre compte de la façons dont les actions politiques nationales et internationales du président sont perçues par des observateurs, par définition objectifs, puisqu'ils ne sont pas français. Les trois journaux sont datés du Mardi 26 Février et commentent l'évenement du Week-end auquel ils succèdent, à savoir l'échange verbal entre le président français et l'un de ses concitoyen au salon de l'agriculture.
Publié par
Gsellator
à
19:00
0
commentaires
J - 131 : le Matin, Pages évenement
"Sarkozy est dépressif", Jean-François Kahn - journaliste
- En traitant un badaud de "Pavuvre con", le président français a provoqué un tollé.
- Le célèbre éditorialiste qui l'avait déjà qualifié de "Fou" dresse une analyse psychologique du personnage
Le «Casse-toi, pauvre con» lâché samedi par Nicolas Sarkozy n'en finit pas de secouer la France. Le journaliste et ancien directeur de «Marianne», Jean-François Kahn, analyse l'état psychologique du président (Gaëlle Cajeux)
Pourquoi ce «pauvre con»? Nicolas Sarkozy a-t-il pété les plombs?
Mais il dit toujours ça! Bien sûr, sa chute continuelle dans les sondages, tout le mal que l'on dit de lui au sein de l'UMP, ce n'est pas agréable à vivre et ça doit jouer sur ses nerfs. Mais, d'une façon générale, c'est sa façon de gérer, de réagir.
C'est donc le reflet de sa personnalité?
Oui. Déjà, quand il parle de ses collaborateurs, il dit toujours «le connard», «le crétin». Il les engueule sans arrêt, les traite d'imbéciles. Bizarrement, Sarkozy est fasciné par le camp d'en face, la gauche caviar, alors qu'il méprise complètement les gens de son propre camp.
Et ensuite ?
Il n'a aucun sens de l'altérité. L'autre, pour lui, n'est qu'une proie, quelqu'un que l'on peut séduire, acheter, récupérer, convaincre aussi. C'est pour cela qu'il touche touours les gens, comme pour dire: «C'est à moi, je le prends.» Mais, si on lui résiste, la réaction peut être très agressive. Lorsque je dirigeais Marlanne, j'ai refusé l'invitation de Sarkozy, qui voulait que l'on se rencontre. Il s'est énervé et a lancé à mes collègues: «Vous êtes un journal d'enculés, un journal fasciste!» Il a toujours ce genre de réflexions.
Que trahissent-elles?
Peut-être une inquiétude, une angoisse' une volonté de s'affirmer ou un complexe. Et un narcissisme absolument formidable qui atteint l'hypertrophie du moi. Il a besoin de se voir dans le regard des autres, de se sentir aimé. C'est même touchant, car il est capable d'une grande générosité avec ceux qui l'aiment. Et en même temps d'une grande agressivité aussitôt qu'il a l'impression que l'autre lui échappe.
On a le sentiment qu'il parle sans réfléchir. Serait-il victime d'incontinence verbale?
C'est très bizarre. Il est très bon lorsqu'il lit ses discours et, quand il improvise, il a un sens de la repartie, du débat, absolument remarquable, mais en même temps il fait toujours une boulette.
Pourquoi?
C'est un excès de talent. Il se laisse porter par sa confiance en lui. Alors que, quand on est président de la République, il vaut mieux être moins brillant et prendre son temps, répondre calmement d'une façon peut-être un peu banale. Mais lui ne le peut pas. D'autant que son narcissisme lui dit: «Il faut que je fasse la une des journaux demain.»
Quitte à faire des bourdes...
Oui. Enfin lui croit que ce sont des choses formidables, mais des fois il sort un truc pas réfléchi, fait trop vite, et c'est à côté de la plaque.
C'est le petit garçon qui a atteint le pouvoir et se dit qu'il peut faire ce qu'il veut...
Il y a un côté un peu puéril chez lui, un manque de maturité, c'est vrai.
Et de la mégalomanie?
Dans son attitude, il y a un côté «je suis le premier, je suis le plus grand, jamais avant moi on n'avait fait ceci, on n'avait dit cela».
Avant son sacre dans l'article «Le vrai Sarkozy», vous parliez aussi de folie...
Oui, depuis le début, je l'ai touJours dit. Sarkozy a du talent et de l'énergie. En revanche, quelque part, il est fou. Etfavais raison!
Et aujourd'hui il s'embourbe...
Son visage est ravagé. Il vit très mal cette période. D'autant quil est toujours dans l'émotion, dans la passion, donc c 1 est terrible pour lui.
C'est très bizarre. Il est très bon lorsqu'il lit ses discours et, quand il improvise, il a un sens de la repartie, du débat, absolument remarquable, mais en même temps il fait toujours une boulette.
Pourquoi?
C'est un excès de talent. Il se laisse porter par sa confiance en lui. Alors que, quand on est président de la République, il vaut mieux être moins brillant et prendre son temps, répondre calmement d'une façon peut-être un peu banale. Mais lui ne le peut pas. D'autant que son narcissisme lui dit: «Il faut que je fasse la une des journaux demain.»
Quitte à faire des bourdes...
Oui. Enfin lui croit que ce sont des choses formidables, mais des fois il sort un truc pas réfléchi, fait trop vite, et c'est à côté de la plaque.
C'est le petit garçon qui a atteint le pouvoir et se dit qu'il peut faire ce qu'il veut...
Il y a un côté un peu puéril chez lui, un manque de maturité, c'est vrai.
Et de la mégalomanie?
Dans son attitude, il y a un côté «je suis le premier, je suis le plus grand, jamais avant moi on n'avait fait ceci, on n'avait dit cela».
Avant son sacre dans l'article «Le vrai Sarkozy», vous parliez aussi de folie...
Oui, depuis le début, je l'ai touJours dit. Sarkozy a du talent et de l'énergie. En revanche, quelque part, il est fou. Etfavais raison!
Et aujourd'hui il s'embourbe...
Son visage est ravagé. Il vit très mal cette période. D'autant quil est toujours dans l'émotion, dans la passion, donc c 1 est terrible pour lui.
Après l'euphorie, il vit une phase de décompensation?
Exactement, pour moi il a la tête de quelqu'un qui est en dépression. D'abord il ne quitte pas son manteau...
Pour se protéger?
Oui, comme s'il avait froid intérieurement.
Que nous réserve la suite du mandat présidentiel de Sarkozy?
De toute façon, les municipales seront mauvaises pour l'UMP. Mais, si elles ne sont pas trop catastrophiques, Sarkozy trouvera un truc pour rebondir. Si elles sont totalement catastrophiques, il y aura un putsch de François Fillon. La majorité des députés UMP vont lâcher Sarkozy et se repositionner sur Fillon. Fort de cela, il va aller voir Sarkozy et lui dire: «Maintenant tu deviens la reine d'Angleterre et tu me laisses gouverner.»
Retour sur les dérapages du président Français
Juin 2005 Ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy affirme vouloir «nettoyer au Kârcher» les quartiers difficiles, «débarrasser la France des voyous», appliquer la «tolérance zéro».

La Réunion, 16 février 2007 A propos des déclarations du député Pierre Méhaignerie sur l'impossibilité de réaliser les baisses fiscales: «Je suis entouré d'une bande de connards! Méhaignerie aurait dû se taire. Ce centriste mou parle trop! ( ... ) Heureusement que la Ségolène est nulle et que sa campagne ne prend pas, sinon, c'est moi qui serais dans la merde aujourd'hui.»
Août 2007 Citation relevée par Yasmina Reza, dans son livre «Laube, le soir ou la nuit»: «Qu'est-ce qu'on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar? Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte!»
28 octobre 2007 irrité par une question sur son ex-épouse, Cécilia, le ,président laisse en plan la journaliste de CBS Lesley Stahl, qui l'interviewait. Le président lève les yeux au ciel avant de traiter son attaché de presse d'«imbécile».

Le Guilvinec (Finistère), France, 6 Novembre 2007 insulté par certains marins, le président prend à partie une personne et réplique : «Qui est-ce qui a dit ça ? C'est toi qui a dit ça ? Eh ben, déscend un peu le dire ! ».
L'avis des hommes politiques suisses
«S'abstenir de ces comportements»
«La réaction de Sarkozy ne me choque pas, mais me déplaît. Un chef d'Etat doit s'abstenir de ce genre de comportements. En politique, on doit apprendre à se blinder, être prêt à prendre des coups. On m'a parfois traité de connard. J'ai réagi en allant vers les gens et en leur demandant pourquoi ils pensaient cela. La plupart du temps, ça les a désarçonnés.»
Christian Luscher, conseiller national libéral genevois
«Sarkozy a pété les plombs»
«Sarkozy est un empereur, il aime être adulé et, actuellement, c'est dur pour lui. Il est à cran et là il a pété les plombs. J'estime que c'est un dérapage, car le politicien devrait être un modèle. Mais, à sa décharge, on en ramasse tellement que parfois le verre déborde. C'est bizarre lorsque des gens refusent de vous serrer la main. De mon côté je les ignore, mais à long terme.»
Christophe Darbellay, conseiller national valaisan (PDC)
«Il a grand besoin de repos»
«Sarkozy accumule les bourdes. Je pense qu'il a grand besoin de repos. Là, ce qu'il a fait n'est pas gravissime, mais dans le «casse-toi» il y a un côté méprisant très dérangeant. Reste qu'un coup de gueule peut toujours arriver, j'en sais quelque chose. Mais il faut être tolérant, même pour un président. Sarkozy a le droit d'avoir des réactions humaines.»
Dominique de Burnan, conseiller national fribourgeois (PDC)
Juin 2005 Ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy affirme vouloir «nettoyer au Kârcher» les quartiers difficiles, «débarrasser la France des voyous», appliquer la «tolérance zéro».

La Réunion, 16 février 2007 A propos des déclarations du député Pierre Méhaignerie sur l'impossibilité de réaliser les baisses fiscales: «Je suis entouré d'une bande de connards! Méhaignerie aurait dû se taire. Ce centriste mou parle trop! ( ... ) Heureusement que la Ségolène est nulle et que sa campagne ne prend pas, sinon, c'est moi qui serais dans la merde aujourd'hui.»
Août 2007 Citation relevée par Yasmina Reza, dans son livre «Laube, le soir ou la nuit»: «Qu'est-ce qu'on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar? Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte!»
28 octobre 2007 irrité par une question sur son ex-épouse, Cécilia, le ,président laisse en plan la journaliste de CBS Lesley Stahl, qui l'interviewait. Le président lève les yeux au ciel avant de traiter son attaché de presse d'«imbécile».

Le Guilvinec (Finistère), France, 6 Novembre 2007 insulté par certains marins, le président prend à partie une personne et réplique : «Qui est-ce qui a dit ça ? C'est toi qui a dit ça ? Eh ben, déscend un peu le dire ! ».
L'avis des hommes politiques suisses
«S'abstenir de ces comportements»
«La réaction de Sarkozy ne me choque pas, mais me déplaît. Un chef d'Etat doit s'abstenir de ce genre de comportements. En politique, on doit apprendre à se blinder, être prêt à prendre des coups. On m'a parfois traité de connard. J'ai réagi en allant vers les gens et en leur demandant pourquoi ils pensaient cela. La plupart du temps, ça les a désarçonnés.»
Christian Luscher, conseiller national libéral genevois
«Sarkozy a pété les plombs»
«Sarkozy est un empereur, il aime être adulé et, actuellement, c'est dur pour lui. Il est à cran et là il a pété les plombs. J'estime que c'est un dérapage, car le politicien devrait être un modèle. Mais, à sa décharge, on en ramasse tellement que parfois le verre déborde. C'est bizarre lorsque des gens refusent de vous serrer la main. De mon côté je les ignore, mais à long terme.»
Christophe Darbellay, conseiller national valaisan (PDC)
«Il a grand besoin de repos»
«Sarkozy accumule les bourdes. Je pense qu'il a grand besoin de repos. Là, ce qu'il a fait n'est pas gravissime, mais dans le «casse-toi» il y a un côté méprisant très dérangeant. Reste qu'un coup de gueule peut toujours arriver, j'en sais quelque chose. Mais il faut être tolérant, même pour un président. Sarkozy a le droit d'avoir des réactions humaines.»
Dominique de Burnan, conseiller national fribourgeois (PDC)
Publié par
Gsellator
à
18:00
0
commentaires
vendredi 7 mars 2008
J - 132 : le matin, Editorial
Nicolas Sarkozy a lâché un «Casse-toi alors, pauvre con!» à l'adresse d'un quidam qui lui a manqué de respect. Et alors? On aurait tous fàit la même chose. Mais, disons-nous, un président, ce n'est pas «on». Lui, il a le doigt sur le bouton atomique, il doit rester serein. Hauteur et dignité de la fonction... On connaît la chanson.
Et si nous avions Tort? Et si Nicolas Sarkozy était en train de faire une sorte de révolution de style qui changera - à terme - radicalement le monde politique? Et si Sarkozy se trouvait dans la ligne droite des révoltés de Mai 68 qui revendiquaient la parole libre, de prendre leurs désirs pour la réalité, de jouir ici et maintenant (et non en cachette, comme Chirac, Giscard et Mitterrand). Sarko, le véritable héritier de Dany le Rouge?
Reconnaissons-lui au moins la vertu d'être authentique, de ne pas jouer la comédie. Rappelons aussi aux Français qu'ils l'ont élu à une majorité écrasante et en connaissance de cause! Il est trop hypocrite de prétendre aujourd'hui qu'il a changé. Pas du tout.
Le Kärcher, c'était M. Un coup médiatique par jour, c'était lui. La promesse de s'occuper de tout, d'être partout en même temps, c'était lui. Les histoires d'amour à la une, c'était lui (il a Juste changé de femme, plutôt en bien, soulignons-le. Et alors?
Finalement, dans ce drame collectif que vit la France, le fou, le schizophrène, ce n'est pas Sarkozy. Ce sont plutôt ses électeurs, ses amis de l'UMP, qui sont prêts à le lâcher aujourd'hui. Après en avoir fait un demi-dieu.
Publié par
Gsellator
à
18:00
0
commentaires
jeudi 6 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
J - 134 : Le Nouveliste, Pages Monde
Les reines à Paris - Bisous de Sarkozy
visitant le salon international de l'agriculture ce week-end Nicolas Sarkozy s'est baladé Parmi les Bling-bling de nos hérensardes. Conduisant la délégation valaisanne dans la ville lumière, Michèle Lattion a même eu droit à un bisou présidentiel...
Le gratin chez les hérens - MONDANITÉ AGRICOLE (Jean-Yves Gabbud) > Les bovins valaisans font un tabac à Paris. Ministre, commissaire européen et même Nicolas Sarkozy sont venus flatter leurs croupes. Michèle Lattion, responsable de l'expédition valaisanne, raconte des scènes cocasses.
Le président français Nicolas Sarkozy a rencontré les hérens dans le cadre du Salon international de l'agriculture le week-end dernier. Michèle Lattion, l'organisatrice du déplacement parisien pour la race chère aux Valaisans, raconte: «J'ai été invitée à assister à la cérémonie officielle le jour de l'inauguration du salon. C'était quelque chose de particulier, puisque c'est la première fois qu'un chef d'Etat en exercice y prononce un discours. Ses prédécesseurs faisaient simplement le tour des stands. A la fin de l'allocution, je lui ai fait signe. Il est venu me saluer dans les tribunes. Je ne sais pas s'il se rappelait de moi, puisque c'est la troisième fois qu'il me croise au salon, auparavant comme ministre et cette année comme président. Je l'ai alors convié à venir nous voir ce qu'il a fait. Je lui ai présenté une hérens et je lui ai donné une Corbeille d'Entremont.» L'événement a été diffusé lors du journal télévisé de 20 heures sur TF1. On y voit Michèle Lattion offrir les produits du terroir entremontant. Petit élément cocasse, le commentateur du journal télévisé présente ces images pour expliquer que le président a reçu en cadeau des produits illustrant l'excellence de la gastronomie... française.
Michèle Lattion s'est fait coller sur les ongles une photo la représentant avec Nicolas Sarkozy. Elle les a montré au président.
Sarkozy au doigt et...
Les images de la chaîne française permettent également d'apercevoir Michèle Lattion montrant quelque chose à son célèbre interlocuteur, sans qu'il soit possible de deviner de quoi il s'agit. La principale concernée lève le voile sur ce petit mystère. «Je lui ai simplement présenté mes ongles!» L'éleveuse des Rappes y a fait poser une photo prise lors d'une édition précédente du salon qui la représente aux côtés de Nicolas Sarkozy, alors qu'il n'était «que» ministre de l'Intérieur... Un petit geste qui a fait sourire le nouveau mari de Carla Bruni, quelques minutes avant qu'il ne s'éloigne et qu'il ne traite de «pauvre con» un visiteur qui refuse de lui serrer la main.
La commissaire européenne aussi
Si le président français est le seul à avoir son effigie sur les ongles de Michèle Lattion, il ne sera pas la seule personnalité politique à découvrir les hérens au salon. Son ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, les a égalementrencontrées. «J'essaie d'organiser une rencontre entre le Savoyard et la délégation du Grand Conseil qui viendra à Paris à la fin de la semaine», précise encore Michèle Lattion.
Cette dernière a également eu l'occasion d'offrir une Corbeille d'Entremont à la commissaire européenne de l'Agriculture, Mariann Eischer Boel. Et ce n'est sans doute pas fini puisque le grand rendez-vous agricole dure encore une semaine...
visitant le salon international de l'agriculture ce week-end Nicolas Sarkozy s'est baladé Parmi les Bling-bling de nos hérensardes. Conduisant la délégation valaisanne dans la ville lumière, Michèle Lattion a même eu droit à un bisou présidentiel...
Le gratin chez les hérens - MONDANITÉ AGRICOLE (Jean-Yves Gabbud) > Les bovins valaisans font un tabac à Paris. Ministre, commissaire européen et même Nicolas Sarkozy sont venus flatter leurs croupes. Michèle Lattion, responsable de l'expédition valaisanne, raconte des scènes cocasses.
Michèle Lattion s'est fait coller sur les ongles une photo la représentant avec Nicolas Sarkozy. Elle les a montré au président.Sarkozy au doigt et...
Les images de la chaîne française permettent également d'apercevoir Michèle Lattion montrant quelque chose à son célèbre interlocuteur, sans qu'il soit possible de deviner de quoi il s'agit. La principale concernée lève le voile sur ce petit mystère. «Je lui ai simplement présenté mes ongles!» L'éleveuse des Rappes y a fait poser une photo prise lors d'une édition précédente du salon qui la représente aux côtés de Nicolas Sarkozy, alors qu'il n'était «que» ministre de l'Intérieur... Un petit geste qui a fait sourire le nouveau mari de Carla Bruni, quelques minutes avant qu'il ne s'éloigne et qu'il ne traite de «pauvre con» un visiteur qui refuse de lui serrer la main.
La commissaire européenne aussi
Si le président français est le seul à avoir son effigie sur les ongles de Michèle Lattion, il ne sera pas la seule personnalité politique à découvrir les hérens au salon. Son ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, les a égalementrencontrées. «J'essaie d'organiser une rencontre entre le Savoyard et la délégation du Grand Conseil qui viendra à Paris à la fin de la semaine», précise encore Michèle Lattion.
Cette dernière a également eu l'occasion d'offrir une Corbeille d'Entremont à la commissaire européenne de l'Agriculture, Mariann Eischer Boel. Et ce n'est sans doute pas fini puisque le grand rendez-vous agricole dure encore une semaine...
Publié par
Gsellator
à
18:00
0
commentaires
Inscription à :
Articles (Atom)
















